Le football à Dharamsala

Publié le par Shanti Travel

Ce que j’aime lorsque je voyage, c’est de partir à la découverte d’un nouveau monde. Je l'observe, j'essaie de le comprendre, de mieux l'appréhender, de rentrer en contact avec celui-ci. Dans cette optique, il n’y a rien de plus précieux pour moi que de vivre des moments particuliers avec les autres. Que se soit avec un jeune branché du centre-ville de Madrid, un paysan sud-américain, ou encore un masaï kenyan, il y a toujours une richesse, un enseignement à tirer de chaque rencontre. Le plus frappant, c’est notre capacité, malgré les distances culturelles et physiques qui nous séparent parfois, à nous retrouver sur des choses très simples comme la passion  pour le football.

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Lors de notre séjour de reconnaissance avec Shanti Travel, entre Dharamsala et Chamba en Himachal Pradesh, nous avons vécu avec mon ami et collègue David, un de ces moments d’insouciance joyeuse, qui définissent si bien notre enfance à nous, amoureux du sport. Depuis Dharamsala, un raccourci permet de remonter la montagne, pour arriver à McLeod Ganj, ville d’exil du Dalai Lama. On passe alors à travers une myriade d’habitations, dans lesquelles vivent paisiblement des gens de tout age, originaires du Tibet.

Il était 17 heures, lorsque nous sommes tombés sur des enfants agés de 6 à 12 ans, en train de taper la balle dans la cour de leur immeuble. Les parents et les grands parents, perchés sur leur balcon, attendaient tranquillement la fin des heures chaudes de la journée en les regardant jouer, sur ce terrain improvisé entre les voitures et la porte du garage, avec deux cailloux en guise de poteaux de but. Nous parvenons à intégrer chacun une équipe. Et c’est parti. Dans une joie partagée, non dissimulée, nous courrons a perdre haleine, partageant ce moment de fraternité avec ces jeunes de l’autre coté de la terre. Ces derniers semblaient plutôt intrigués par notre présence, plus que notre différence d'age (20 ans de plus) et du fait que nous soyons occidentaux.  

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Après une demi heure de course effrénée, sur une dernière action qui voit notre gardien de but de 6 ans repousser victorieusement la balle, nous nous arrêtons, et saluons chaleureusement nos camarades avant de les quitter pour reprendre notre route.Que l’on ai 6 ans ou 65 ans, que l’on vienne des contreforts de l’Himalaya, ou d’un petit village de Bourgogne, le plaisir de jouer et de partager ensemble autour d’une même passion reste le même.

C’est ce genre de moment, qui nous fait vivre des expériences uniques, pour notre plus grand plaisir.

 

Camille - Conseiller voyage pôle Himalaya

Publié dans Voyage en Inde

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